Cirque de Cilaos
Le plus méridional et le plus sec des 3 cirques Les Cirques. Cilaos est station touristique en plein essor, tient son nom du malgache tsylaosy : "lieu où l'on est en sécurité". Son village est le centre naturel du cirque et se trouve sur un vaste plateau. On y trouve d'anciennes demeures de vacances, au milieu des extensions récentes.
Orienté plein sud, le cirque de Cilaos offre une superfice de 8 439 hectares pour un peu plus de 6 000 habitants.
Situé à une heure de Saint-Louis, on y accède par une route impressionnante : 500 virages côtoyant en ermanence les à-pic les plus vertigineux, le long de hautes falaises où nichent papangues (rapaces diurnes locaux), pétrels-de-Barau et pailles-en-queue. De pittoresques petits villages parsèment le trajet : Ilet-Furcy, Petit-Serré, Peterboth, Palmiste-Rouge. Les centres d'intérêt ne manquent pas la Roche Merveilleuse, la cascade de Bras-Rouge...
Cilaos, c'est aussi des Thermes aux vertus curatives incontestables ; une eau minérale pétillante de qualité.
Le Piton-des-Neiges est accessible depuis plusieurs endroits (Plaine des Cafres, Hell-Bourg), mais la montée depuis de Cilaos recueille la plupart des suffrages. Il s'agit pourtant d'une excursion difficile!
Cirque de Salazie
Capitale du chouchou végétal emblématique de Salazie d'un superficie de 10 000 hectares, qui tient son nom du malgache salaozy, "bon campement", il doit sa verdoyante luxuriance à ses fabuleuses précipitations inscrites au livre de records.
Salazie est le plus accessible des cirques de l'île. De Saint-André, il ne faut que 20 minutes d'une route enchanteresse pour accéder au bourg principal. L'enchantement commence bien avant le village. La route sinue entre de vertigineuses montagnes sabrées de longues cascades apportant humidité et prospérité aux îlets où l'on cultive bananes, bibasses, pêches, agrumes, pommes, et le chouchou, emblème du cirque.
Trois principaux hameaux le composent : Salazie, le chef-lieu, s'étale entre collines, sombres ravines, et petits plateaux où se réfugie une population ; Hell-Bourg, classé parmi les plus beaux villages de France, offre de vieilles demeures bien conservées, des restaurants typiques, un élevage de truites et un des plus vieux cimetières des Hauts, aux vieilles pierres souvent indéchiffrables ; Grand-Ilet enfin, pays d'agriculture et de tables d'hôte, porte de Mafate, séduit par ses bourgades de Mare-à-Vieille-Place ou Mare-à-Citron qui, à quelques menus détails près, offrent un aperçu de ce qu'était la vieille Réunion des Hauts.
Les centres d'intérêt sont aussi Le Voile de-la-Mariée, impressionnante cascade jaillissant du haut de la montagne et l'une des merveilles naturelles, La roche-qui-pleure, une curiosité amusante ! La Mare-à-poule-d'eau, Les anciens thermes, La forêt de Bélouve, forêt primaire, Trou-de-fer mystérieuse et profonde excavation naturelle embuée par ses cascades pérennes, objet de toutes les légendes
Cirque de Mafate
Mafate le plus sauvage et le plus inaccessible des 3 cirques, d'une superficie de 9500 hectares est situé à l'ouest de l'ensemble des trois cirques. Selon la légende son nom vient de l'un de ces esclaves "marrons" (fugitifs) qui, pour échapper à la justice, chercha abri dans ses montagnes; il se serait réfugié dans ce cirque très sauvage et lui aurait donné son nom.
Alors que les cirques de Cilaos et Salazie sont désenclavés par un réseau routier, le Cirque de Mafate reste isolé du reste du monde. Depuis Saint-Paul ou Saint-Denis, les routes qui y mènent franchissent à peine les cols. Il faut ensuite continuer à pied à travers les sentiers de montagne pour découvrir ce bout du monde. Là, ravitaillés par hélicoptère, vivent dans des cases et des maisons traditionnelles quelques centaines d'habitants.
Mafate offre à ceux qui ont le courage d'y pénétrer des paysages sompteux et originaux. On peut y consacrer une semaine de marche sans passer 2 fois au même endroit et découvrir des paysages extrêment divers.. C'est le cirque le plus riche en sentiers....... Mafate a ses flancs arrosés et ses flancs arides, ses fonds de ravines obscurs et chantants et ses plateaux fertiles en pleine lumière ont ne trouve que très peu de point commun entre le plateau du KELVAL, sauvage forêt de tamarins au-dessus de MARLA, et les TROIS-ROCHES, gouffre rongé par les eaux dans un basalte épais de quarante mètres, le Grand Rein sentier de crêtes, le Bronchard descente sur le fond d'une rivière, remontée sur une autre.
Y vivent toujours quelques centaines de Mafatais (650 environ) répartis en une dizaine d'îlets, parfois entièrement isolés sur quelques pans de montagne : irréductibles montagnards, qui conservent de vieilles traditions...
On accède à Mafate de six côtés : par SALAZIE, par le MAIDO, par SANS SOUCI, par la RIVIERE DES GALETS, par le DOS D'ANE et par CILAOS.
La plaine des palmistes
Située à 20 minutes de voiture de Saint-Benoît, la Plaine des Palmistes est un havre de douceur. Ce plateau très arrosé et d'une altitude moyenne de 1 000 mètres est d'une incomparable richesse botanique, ce qui explique la diversité de ses productions agricoles. La Plaine-des-Palmistes se situe sur la seule route transversale de l'île, celle qui permet de rallier le Nord au Sud lorsque la route en Corniche est fermée.
Entre Saint-Benoît et la Plaine-des-Cafres, la commune fut longtemps considérée uniquement comme centre de production agricole et de villégiature à la saison chaude. Fleurs et des arbres sont partout et depuis peu et les citadins lui trouvent des avantages insoupçonnés. La richesse de la Plaine vient de son sol : c'est ainsi qu'y sont pratiqués agriculture, élevage, production fromagère importante, production florale qui ne l'est pas moins, et qu'elle est surtout un site touristique et botanique.
Autres curiosités le Piton de l'eau un extraordinaire petit étang de montagne, incongru mais bien réel, le Piton des Songes offre une superbe vue panoramique du village en forme de fer à cheval, Bébour-Bélouve, la forêt vert émeraude, Le domaine des Tourelles, L'Echo, Le Parc Forestia .
Trois-Bassins
Cette commune court sur à peine 4 km au bord de l'océan et s'étire tout en longueur jusqu'au Grand-Bénare, second plus haut sommet de l'île. Mer, campagne, forêts d'altitude... En trempant les pieds dans l'eau et culminant à 2 896 mètres elle présente d'emblée beaucoup d'atouts prometteurs.
Elle doit son nom à trois bassins côtiers, aujourd'hui disparus, situés à l'embouchure de la ravine du même nom. Son territoire est partagé en trois zones distinctes. De 0 à 400 m d'altitude, étroite bande côtière aride, où s'ébattent des cabris, au milieu des arbustes épineux. Et possède une des plus jolies petites plages "sauvages" de l'île, à Souris-Chaude, domaine des baigneurs, royaume des surfeurs.
De 400 à 1 400 m, l'ensoleillement moyen et l'hygrométrie offrent une terre généreuse : cannes, fruits, maraîchage, géranium, et surtout beaucoup de champs d'agrumes et de fraises dont la commune est grosse productrice.
Au-delà, c'est le domaine de la grande forêt des Hauts qui s'étend jusqu'à 1 900 m, puis est ensuite surmonté d'une étroite bande aride d'altitude. C'est la partie la plus étendue, gérée par l'Office National des Forêts.
Autres curiosités, la Glacière curiosité géo climatique unique dans l'île, les vestiges d'une usine à sucre à la Grande Ravine.
Les Avirons
Cette commune qui ne dispose que d'une façade littorale large de 150 mètres est résolument tournée vers la mer. Cependant dans les hauts, avec la grande forêt, elle donne sa pleine mesure.
Les Avirons établissent un vrai lien entre les hauts de l'Ouest et le Sud à 20 minutes de Saint-Louis et Saint-Pierre. Coincée entre la ravine Mulat et la ravine des Avirons, la façade littorale est étroite de 150 mètres à peine : c'est une bande de sable noir ravie à la plage de l'Etang-Salé-les-Bains. L'altitude augmentant vite, le climat devient aussitôt propice à toutes les activités agricoles de l'arrière-pays créole: cannes à sucre, bien sûr, mais aussi élevage (porcs, bovins, ovins, caprins, volailles, et même des sangliers), maraîchage, cultures fruitières, et de grands vergers, qui sont parmi les plus productifs de l'île. L'atout majeur des Avirons reste le Tévelave (du malgache tava lavy : la grande forêt), un plateau de moyenne altitude porte de la grande forêt des hauts où s'est développé un agrotourisme et à son joyau, la route forestière des tamarins.
A voir aussi La tombe du père Martin et Le carmel institution unique dans l'île.
Saint-Paul/Le Grand Pourpier
Cette commune immense possède tous les atouts touristiques possibles. Située plein Ouest, la commune est bordée au Nord par la rivière des Galets ; au Sud par la ravine de Trois-Bassins ; à l'Est par les remparts de Mafate.
Toute la partie du cirque de Mafate à gauche de la rivière des Galets (Marla, Roche-Plate, Ilet-des-Orangers) fait partie de son territoire. Elle possède tous les avantages touristiques : mer, campagne et montagne. Ses habitants se répartissent entre plusieurs villes et villages, tous à très forte identité. Sa vocation est à la fois agricole, industrielle, touristique et administrative... Un vrai cadeau de l'histoire et de la géologie.
Incontournable, La route Maïdo au Grand-Bénare, l'enchantement de Boucan-Canot, Roches-Noires, L'Hermitage... Mafate, Roche-Plate, Marla
Saint-Leu
Saint-Leu possède une très forte originalité. L'histoire et ses précieux témoignages y côtoient sans cesse les indispensables progrès du modernisme. Tourisme et sport y font bon ménage tandis que le sacré conserve une place de choix dans le cœur de ses citoyens.
Elle bénéficie en revanche d'une topographie qui en fait une région bénie des dieux pour le sport et le tourisme. De la mer à la montagne, toutes les activités de loisirs y sont permises : spot de surf faisant partie du circuit mondial, voile, plongée et pêche, parapente, VTT de haute volée (la Mégavalanche attire les meilleurs de la discipline), circuits de grande randonnée, pistes forestières carrossables, et une foule de sites historiques où le patrimoine réunionnais est jalousement préservé (Anciennes salines de la Pointe-au-Sel, Conservatoire Botanique National de Mascarin, la Ferme Corail (il n'en existe que deux exemples au monde), le Muséum Agricole et Industriel de Stella Matutina)
La Possession
La Possession, au pied de la falaise du Nord et enclavée entre les communes de Saint-Denis et du Port, La Possession n'était qu'un lieu de passage incontournable entre le Nord et le Sud. La montagne et l'océan semblent l'enserrer dans un étau infranchissable. Elle regorge de sites pittoresques, insoupçonnables, qui ne se laissent savourer qu'au bout de patientes recherches : Roche Vert-Bouteille, Dos-d'Ane, Roche-Ecrite, Mafate, Ilet-à-Malheur.
A voir aussi La Grande Chaloupe et son lazaret, le "ti train lontan" et son tunnel entré en service à la fin du XIXème siècle qui ouvrit une voie rapide entre le Nord et l'Ouest, Le chemin des Anglais certainement la plus ancienne chaussée de l'île, Tamarin de Sarda, Chemin Boeuf-Mort.
Le Port
Située à l'extrême Ouest, cette commune, est la plus petite mais une des plus actives de l'île. Autrefois territoire aride, voire désertique, le Port a relevé un défi audacieux : changer son climat, grâce à une politique de "végétalisation" urbaine, qui porte ses fruits...A 18 km de Saint-Denis.
Ses curiosités le Vieux port, ses vieilles cases chargées d'histoire et sa concentration d'églises (dont celle de Sainte Jeanne-d'Arc, patronne de la cité maritime), de mosquées et de temples hindous, Installé à la pépinière communale, chemin du Verger, un peu partout à travers la ville, d'imposantes statues et sculptures et d'audacieuses peintures ou fresques murales attirent l'œil, le parc boisé, l'Insectarium de La Réunion contenant à peu près toutes les espèces connues dans l'île, le cimetière paysager.
Saint Gilles
Le port de plaisance de Saint-Gilles et ses lagons est devenu un pôle touristique où se concentrent de nombreuses activités nautiques. Des infrastructures supplémentaires ont été récemment aménagées pour parer à la demande: capitainerie, clubs, locaux techniques, boutiques, restaurants, aquarium....
Partiellement abritées par des cordons coralliens, Boucan-Canot et les Roches-Noires offrent un magnifique sable doré et d'excellents "spots" de surf. Au sud du Port de Saint-Gilles s'étend un lagon de 15 km de long. Très accessible il offre de nombreux équipements de loisirs : location de planche à voile, pédalos etc....
Plus loin, se trouve la plage de Saint-Leu, protégée par un des plus beau lagon de l'île, et la plage de sable noir de l'Etang-Salé, la plus longue (5 km).
Sainte-Rose
Au village de Piton-Sainte-Rose, le 10 et le 13 avril 1977, la lave submergea des centaines d'hectares de bonne terre, incendia près de trente maisons, et coupa la route avant de s'écouler jusqu'à la mer. Il reste de ce jour mémorable l'immense cicatrice noire formée par la couche de lave refroidie sur la montagne. On pourra, en prenant le C.D. 57, juste au nord du village, monter quelques kilomètres et retrouver à gauche la coulée qui traverse la route. Entre l'impressionnante rivière de l'Est, l'océan Indien, et le massif de la Fournaise, la commune de Sainte-Rose offre une très grande diversité de paysages qui en font une des lieux d'excursions favoris.
La commune de Sainte-Rose occupe tout le flanc Nord du massif de la Fournaise, du battant des lames au sommet des montagnes. Elle est limitée par la rivière de l'Est et l'enclos du volcan et se situe le long de la RN2.
La plus grande partie de son sol est constituée des contreforts montagneux recouverts par une intense forêt primaire d'essences locales. Sa vocation maritime est aujourd'hui évidente, la commune étant grosse productrice de poissons à la qualité réputée. L'omniprésence des fleurs tout au long de la route n'aura de cesse de vous surprendre. Ses curiosités : le Pont suspendu pont suspendu à 106 mètre au dessus de la Rivière de l'Est cours d'eau le plus dangereux de l'île un des ouvrages d'art les plus admirés et photographiés de la Réunion.
Le sentier du littoral, une promenade touristique et botanique sur 15 km, de la marine de Sainte-Rose jusqu'à l'Anse des Cascades, un des lieux les des plus caractéristiques des régions maritimes tropicales, notre Dame des Laves et la Marine, un des plus importants lieux de batailles entre les forces de Bourbon et l'envahisseur anglais en 1810.
Saint-Benoît
Ville d'art, d'enseignement, de culture et de tourisme, elle regorge désormais de centres d'intérêts touristiques.
Située à une quarantaine de kilomètres de Saint-Denis, au cœur de la zone "au vent", Saint-Benoît est la 2ème commune de l'île par sa superficie. Il y brille un soleil généreux qui combiné avec un degré hygrométrique enviable, lui accorde cette végétation luxuriante omniprésente, qui forme d'étonnants paysages et des fonds de rivières qui comptent parmi les plus beaux de l'île.
Limitée par la rivière des Roches au Nord, et la rivière de l'Est au Sud-est, elle étend son territoire de l'océan jusqu'aux plus hautes montagnes. Les précipitations, généreuses depuis la nuit des temps, lui ont sculpté un relief particulier, fait de basses plaines alluviales riches, de montagnes escarpées, de bassins, cascades, forêts primaires riches espèces végétales et animales indigènes des Hauts, larges étendues sucrières, et îlets ombragés voués aux cultures fruitières.
A voir, le domaine de la confiance, vaste et authentique propriété au lieu-dit du même nom, datant 1860 lorsqu'est fondée une société sucrière pareillement baptisée. L'îlet de Bras-Canot réputé pour ses vergers où letchis et agrumes se taillent la part du lion. Les ponts de la rivière de l'Est, L'église de Sainte-Anne de style baroque, le Bassin Bleu et bassin Mangue, le Grand-Etang est original, Ilet Bethléem site de tout repos au bord de la rivière des Marsouins, le circuit des ravenales, "arbre du voyageur", originaire de Madagascar, a trouvé sa terre d'élection dans la région chaude et humide de Saint-Benoît, la vallée de Takamaka.
Bras-Panon
Vaste plaine de l'Est chaude et humide, couverte de cannes à sucre et de vanilleraies, Bras-Panon est le domaine des bichiques, gourmandise traditionnelle des bonnes tables. La commune offre des promenades faciles au milieu d'une végétation luxuriante.
Moyennement vallonnée, riche en eaux vives, à 20 minutes de Saint-Denis sur la côte Est de l'île, Bras-Panon est ceinturée par les communes de Saint-André, Saint-Benoît et Salazie. Elle s'étale entre les rivières du Mât au Nord, et des Roches au Sud. L'océan la borde à l'Est ; le rempart du cirque de Salazie monte à l'Ouest.
La région est couverte de cannes à sucre, de plantations de vanille et d'espaces naturels : forêts primaires abritant des bois de couleurs et des orchidées, des cascades et rivières. La commune doit surtout sa renommée à l'orchidée la plus célèbre de la planète : la vanille Bourbon, unique au monde pour sa fragrance Bras-Panon, c'est aussi un large éventail d'activités de loisirs : VTT, ULM, quad, activités équestres, randonnées pédestres, cyclotourisme, ainsi qu'un atelier de tressage de vacoa et des promenades bucoliques le long des berges de la rivière des Roches.
A voir, le sentier du littoral promenade de 3 km à proximité immédiate de l'océan. Une base nautique permet l'apprentissage de la voile, du canoë kayak, ou de la planche à voile. Le bassin La Paix et le bassin La Mer creusés par des torrents ayant mis à nu le socle basaltique. Le Belvédère de l'Eden situé au cœur des azalées, des bambous, et des camélias, c'est point de vue idéal et parfumé sur la côte Est, de Sainte-Rose à Sainte-Suzanne (sentier très praticable, aller et retour 3 à 5h). Avant le site de l'Eden, découvrez la Cascade du Chien dans la forêt des Lianes.
Saint-André
La commune agricole de Saint-André à l'écart des grandes voies de circulation mérite largement le détour.
Entre la rivière du Mât et la grande rivière Saint-Jean, Saint-André est une commune au climat chaud et humide qui explique sa végétation luxuriante et le fait que tout ou presque pousse là-bas : cannes à sucre, mais également vanille sur tuteurs (pignons d'Inde ou bois de chandelle). La commune bénéficie aussi de quelques 200 ha de forêt semi primitive, attrait touristique non négligeable.
La vocation sucrière ancienne explique l'abondance de maisons de maîtres de style purement colonial (dont certaines parfaitement préservées), d'usines sucrières désarmées. Saint-André est également le berceau de la culture tamoule de l'île ce qui explique cette abondance de temples magnifiques et la floraison de cérémonies hautes en couleurs.
A voir, le Parc du Colosse, Musée «Dans temps longtemps», il se veut un miroir de l'authentique vie créole d'autrefois, la Sucrerie de Bois-Rouge.
Saint Denis
Saint-Denis, chef-lieu de La Réunion, est entourée de montagnes sur trois côtés. L'extension rapide du chef-lieu ces trente dernières années, du côté Est et vers les montagnes environnantes, ne permet pas, de deviner toutes ses beautés au premier coup d'oeil.
La commune de Saint-Denis est pourtant très riche en sites touristiques et culturels. Tout ce que l'histoire a légué est patiemment rénové. Ses bâtiments, monuments, parcs et musées permettent de lire à livre ouvert l'histoire en dents-de-scie de l'île. Son patrimoine naturel est d'une richesse enviable à bien des égards. Les différentes phases de son peuplement en ont fait la vitrine ethnique de l'océan Indien.
Arrêts obligés, Le Jardin de l'Etat est une réserve de plantes tropicales incroyablement riche ; Le parc de la Providence qui contient le siège départemental de l' ONF, une magnifique forêt, partie naturelle, partie reconstituée, siège de promenades faciles ; le site du Colorado vaste haut plateau de moyenne montagne ; Le Barachois est une promenade tout à fait romantique : un long parterre gazonné le long de l'océan Indien, de vieux murs, de vieilles pierres ; le Muséum d'Histoire Naturelle ; La préfecture véritable témoin de l'architecture dite "Compagnie des Indes ; les Vieilles demeures ; Le marché du Chaudron ; Le marché des Camélias, Le petit marché, Le grand marché, Un Carré Piéton.
Sainte-Marie
Sainte-Marie est riche des vestiges de son passé. Bordée par la rivière des Pluies et Saint-Denis à l'Ouest ; par la ravine des Chèvres et Sainte-Suzanne au Sud-Est ; et dominée par le massif montagneux de la Plaine-des-Chicots au Sud, Sainte-Marie est une riche région agricole, aux vastes plaines sucrières avec un centre-ville côtier et de multiples gros bourgs ou hameaux campagnards de moyenne altitude.
Ses contreforts rocheux grimpent jusqu'à 1400 mètres d'altitude, l'autre versant donnant sur le cirque de Salazie. Sainte Marie accueille l'aéroport Roland-Garros (autrefois Gillot), qui accueille plusieurs longs courriers internationaux et régionaux chaque jour. La commune s'est récemment dotée d'un petit port de pêche et de plaisance : un atout touristique incontestable. Il faut absolument emprunter les petites routes des Hauts de la commune.
Chaque virage y est prétexte à extase, a commune de Sainte-Marie n'échappe pas à la règle : on y trouve plusieurs petits bassins aux eaux claires, fraîches et ombragées, De vieux murs chargés d'histoire, La Vierge noire, protectrice des opprimés
Sainte-Suzanne
Sainte-Suzanne est verte à perte de vue. Située au Nord de l'île, entre Sainte-Marie et Saint-André, à 10 minutes de Saint-Denis, elle est caractérisée par un climat tropical chaud et humide. De la quatre-voies, on ne voit rien ou presque de ce village du XIXe siècle niché entre deux bras de la rivière du même nom. Il faut quitter la voie s'enfoncer au cœur du Village-Desprez. Derrière les dernières maisons, l'étang offre un lieu privilégié pour les sports nautiques d'eau douce ainsi qu'un coin à pique-niques idéal.
La commune est majoritairement recouverte d'immenses étendues sucrières, le paysage présente de gros bosquets enserrent les anciennes propriétés coloniales et les grandes bambouseraies n'ont guère leur équivalent ailleurs.
A voir , le phare construit en 1844, et le seul phare clignotant de la zone, les autres étant à éclats. Les calbanons de Bel-Air anciens logements des esclaves, devenus ceux des travailleurs engagés après l'Abolition de l'esclavage. La gare et le tunnel mis en service en 1882, elle a cessé ses activités en 1963, L'usine de Quartier-Français de 1860, elle fut la plus moderne de son époque, elle a fermé ses portes en 1982. Le cimetière historique inauguré en 1667, les Temples et Eglises, les Vieilles demeures créoles ; le domaine du Grand-Hazier, qui existe depuis plus de trois siècles (1690). Une promenade dans cet extraordinaire jardin revient à aller à la découverte de l'histoire ancienne de La Réunion.
Saint-Philippe
La commune de Saint-Philippe occupe toute la partie Sud de l'île et une grande partie du massif volcanique. Son territoire est entièrement constitué de sols basaltiques plus ou moins anciens et plus ou moins riches, d'où une grande diversité végétale. La partie montagneuse et les contreforts de moindre altitude sont colonisés par une forêt primaire bien conservée. Les massifs forestiers côtiers ont subi l'atteinte de l'homme. Sur les terres récemment envahies par la lave, la végétation adopte diverses formes, depuis les arbres moussus tortueux, jusqu'aux formations plus rabougries.
Vers l'Ouest, on rencontre alternativement des espaces envahis par la canne et des formations végétales artificielles (filaos), supports à la vanille dont Saint-Philippe est un gros producteur. La forêt de Mare-Longue et le jardin des parfums et des épices sont des sites botaniques préservés très visités. Malgré une côte basaltique très escarpée et un océan souvent de mauvaise humeur, la vocation maritime de Saint Philippe est évidente.
Le jardin des parfums et des épices, Ancien port de la Marine, Le Cap Méchant nommé en raison de la houle qui bat en falaise. C'est l'un des panoramas les plus caractéristiques de la côte sauvage du Sud, la forêt primaire de Mare-Longue, Le puits arabe de Takamaka, Le port naturel du Tremblet, le Vacoas arbre maritime dont les feuilles fournissent le matériau de tout un artisanat du tressage dans lequel les femmes de la commune ont acquis des lettres de noblesse , Les "choux" (ou cœurs, à la jointure des feuilles) et les "pins pins" (inflorescences) se prêtent à mille préparations culinaires.
Saint-Joseph
Saint-Joseph, aux portes du grand "Sud sauvage est recherchée pour ses paysages, jamais les mêmes, et ses recoins charmants disséminés dans une verdure omniprésente entre mer et montagne. Ainsi en est-il de Manapany « p'tit coin charmant", Vincendo, Langevin, Plaine-des-Grègues, Jean-Petit, Grand-Coude, lieux aux noms évocateurs, prometteurs d'étendues calmes baignées par l'alizé du grand large.
Il y a ces lieux chargés d'histoire, au milieu desquels les marques du progrès savent se faire discrètes : l'hôpital côtoie les ruines de la vieille féculerie Kervéguen...
A voir aussi La Caverne des Hirondelles, mystérieuse, Excavation naturelle au pied du Piton-Saladin (colline qui domine le centre-ville), tournée vers la mer, elle est colonisée par des myriades de salanganes, variété d'hirondelles tropicales. Au bout du monde, Roche Plate tout en haut de la rivière des Remparts, coincé entre les hautes falaises de la Fournaise, l'îlet de Roche-Plate est le rescapé d'un drame épouvantable.
Saint-Pierre
Capitale du Sud, elle n'a cessé de se développer au cours des dernières décennies. Saint-Pierre est située entre les rivières Saint-Etienne et de l'Anse, elle possède une très large façade maritime et un vaste arrière-pays entièrement cultivable. Composée de 3 zones industrielles des plus actives Saint-Pierre est la première région de production agroalimentaire de l'île. Les touristes, entre restaurants, casino, cafés, boîtes de nuit, dancings, pianos-bars, hôtels et accueil chez les particuliers, n'ont vraiment que l'embarras du choix.
Incontournables, les Demeures historiques et lieux cultuels, témoins de la haute époque... La plus remarquable est la Mairie, rue Méziaire-Guignard. Ancien entrepôt à café, c'est la seule mairie à bénéficier d'un vrai jardin public. Au hasard des rues, on rencontre de nombreux vieux bâtiments (sous-préfecture, gendarmerie...), qui sont autant de merveilles soigneusement préservées, le port de Saint-Pierre.
Entre terre et mer... Le long de sa frontière océane, la commune offre une grande variété de sites permettant à l'amateur de diversifier ses centres d'intérêts.
Du coté de la frontière Nord, le littoral est plat et couvert de galets. Il laisse rapidement place à une falaise basse et friable : la Pointe-du-Diable, royaume des surfeurs et des chasseurs de trésors.
On trouve ensuite la très longue plage de sable blanc. Après Terre-Sainte commence une longue falaise basaltique où s'ébattent paille-en-queue et pétrels de Barau. Après la ravine des Cafres et son mystérieux Bassin-18, la côte s'abaisse progressivement jusqu'à l'agglomération de Grands-Bois et sa plage avec ses bassins à baignade et d'énormes concrétions calcaires, royaume de myriades de poissons de toutes les couleurs. À l'entrée Nord de Grands-Bois, ne manquez pas le Bassin-la-Source (bien indiqué, côté mer) et son cadre surprenant. Terre Sainte située au sud de Saint-Pierre, après la rivière d'Abord est indissociable de la capitale sudiste.
Saint-Louis
Située sur la rive droite de la rivière Saint-Etienne, Saint Louis est partagé en 3 zones distinctes. La grande plaine côtière vouée à la canne à sucre. Légèrement plus haut, les contreforts sont constitués par une zone campagnarde de moyenne altitude (La Rivière, Gol-les-Hauts, Tapage, Bellevue) où se développent l'agriculture sucrière, fruitière et l'artisanat du bois. La partie haute de la commune, la Plaine-des-Makes, offre tous les avantages des hauts : forêts, élevage, diversification agricole et sites touristiques. Peuplée depuis les premiers temps de l'histoire de l'île, Saint-Louis est particulièrement riche en sites historiques. On y trouve notamment l'un des rares cimetières d'esclaves bien identifiés de l'île.
Enfin, La Rivière Saint-Louis est devenue, depuis le début du XXe siècle, le berceau incontestable de l'artisanat du bois. A voir aussi la Maison de l'Inde, Le temple Pandialée , Notre Dame du Rosaire , La chapelle du Rosaire , le domaine de Maison Rouge Classé monument historique depuis 1988, L'église de Saint-Louis, les Makes, la "fenêtre", l'Observatoire, Les Makes sont un plateau de moyenne altitude. Tout au bout de la route forestière, "la fenêtre" est un point de vue incomparable sur le cirque de Cilaos.
Les Makes possèdent le seul Observatoire Astronomique de l'océan Indien et de l'outre-Mer français. Observatoire Astronomique des Makes ; L'étang du Gol , Le metière du père Lafosse, on trouve dans "le cimetière des âmes perdues" les reliques des premiers esclaves de Bourbon, à côté de celles des premiers habitants du quartier. Il abrite la tombe du père Lafosse, curé et maire de Saint-Louis, mais surtout grand militant abolitionniste, le moulin à maïs.
Le Tampon
La commune du Tampon, une des plus vastes de l'île, n'a pas d'accès à la mer, elle bénéficie en revanche de tous les étages climatiques, de 400 à plus de 2 000 mètres d'altitude, et d'une très grande diversité de paysages et de micro-climats. Le parc Jean de Cambiaire situé à proximité de l'église du Tampon. A voir Sentier Botanique de Notre-Dame-de-la-Paix
Piton de la Fournaise
L'accès naturel au volcan passe par la Plaine-des-Cafres. À partir de Bourg-Murat (ex-27ème Km), une route parfaitement entretenue conduit, en une petite heure à travers tamarins et brandes (indigènes de Bourbon), jusqu'au massif de la Fournaise.
Auparavant, on aura franchi l'immense Plaine-des-Sables qui donne l'impression saisissante de jouer à Tintin dans "On a marché sur la lune" ! On s'arrêtera aussi un peu au Nez-de-Bœuf pour admirer les gorges de la rivière des Remparts, ou plus loin, le cratère Commerson. La route du volcan est un des lieux de pique-nique favoris des Réunionnais. Au Pas-de-Bellecombe, le panorama est époustouflant de beauté et de grandeur.
Faire le tour des cratères demande un peu plus de 3 heures aux très bons marcheurs mais l'effort en vaut la peine ! Attention cependant : le temps là-haut est d'humeur très changeante. Prévoyez des vêtements chauds et de l'eau en quantité suffisante. Incontournable : La Maison du volcan à l'entrée de la route du volcan est une entité originale dans sa forme comme dans sa conception ce bâtiment permet une approche exhaustive du volcan de La Réunion.
Grand-Bassin
Tout au fond de la rivière, coincé entre deux montagnes, sur les rives du Bras-de-la-Plaine, près de sa source, le petit village de Grand-bassin est un des derniers témoins de ces recoins perdus des hauts comme La Réunion en comptait tant il y a encore 20 ans.
On y pratique aujourd'hui l'agriculture maraîchère et fruitière, un peu d'élevage, et beaucoup de tourisme. Sa visite se mérite : la descente au village est rapide mais la remontée réclame de solides mollets ! Descente 1h ; retour 2 à 4h suivant endurance. .
Etang-Salé
L'Etang-Salé doit son nom à un petit plan d'eau autrefois alimenté par les marées. A sa place se trouve aujourd'hui un beau lac artificiel, royaume des enfants, des pédalos et des modèles réduits téléguidés.
Entre les Avirons au Nord-Ouest, et Saint-Louis au Sud, les 11 755 Etang-Saléens sont répartis sur ses 30 865 hectares. La commune se partage entre trois zones : la station balnéaire ; le centre-ville et les hameaux des hauts ; l'immense arrière-pays montagneux.
La longue plage de sable noir n'est pas son moindre atout. Un golf de haute volée, du poisson à la pelle, Croc Parc la ferme aux crocodiles, les chaises du Gol aujourd'hui fabriquées un peu partout à travers l'île, sont originaires de l'Etang-Salé.
Entre-Deux
Situé entre le bras de la Plaine et le bras de Cilaos, le plateau de l'Entre-Deux, justement nommé, surplombe la large embouchure de la rivière Saint-Etienne et la grande plaine sudiste. "Le pays d'en-haut" entretient avec amour ses vieilles cases, fraîches et pimpantes, tant elles sont bichonnées par leurs propriétaires..
L'atout touristique majeur de l'Entre-Deux est le Dimitile et ses circuits de grande randonnée. Outre le plaisir de la marche, les attraits ne manquent pas : découverte de la forêt régénérée, nombreux points de vue sur la côte Sud ou le cirque de Cilaos.
A voir l'Arboretum abrite quelques arbres indigènes au tronc souvent moussu qui furent un temps en voie de disparition. C'est tout simplement magnifique ! À l' Entre-Deux, la concentration de vieilles cases et de jardins créoles laisse admiratif. L'Entre-Deux, dynamique malgré sa petite taille, a favorisé tout particulièrement la renaissance de mille petits métiers artisanaux qui non seulement faisaient le charme de La Réunion.
Petite Ile
Bordée au Nord-Ouest par Saint-Pierre, au Sud-Est par Saint-Joseph, au Nord par le massif du volcan, Petite-Ile présente en amont des falaises océanes de la côte Sud, ses terres sont à moyenne et forte pente,. Du centre-ville à Piton-des-Goyaves, en passant par Manapany-les-Hauts ou les zones forestières d'altitude ; entre mer et zones résidentielles, champs d'agrumes et d'ail, ses différents quartiers ont une personnalité fortement affirmée.
A l'extrémité Sud, le Cap de Grande-Anse, vaste promontoire haut de quelques 150 mètres, doit être contemplé.
A voir aussi le Domaine du Relais, à proximité du centre-ville, le Piton du Calvaire, très facile à parcourir, est un haut lieu de pèlerinage depuis la fin du XIXe siècle.
Piton Maido
Situé à plus de 2000m d'altitude, il est l'un des points de vue sur le cirque de Mafate les plus spectaculaires, la vue qu'offre le piton constitue un spectacle changeant et éblouissant. Après une ascension présentant un large éventail de la végétation présente à la Réunion (dont une magnifique forêt de Tamarins), l'arrivée se fait sur une lande désolée. Un paysage de roches parsemées de Zépinard (Genêts) à perte de vue se présente alors.
D'ailleurs Maïdo signifie Terres Brûlées en Malgache.Il est possible d'observer la côte Ouest (tôt le matin). On embrasse alors du regard la côte depuis Saint Paul et le Port jusqu'au lagon de l'hermitage. On accède au piton Maïdo par un petit sentier en quelques minutes. Formée dans les anciens cratères, cette caldeira offre un dénivelé impressionnant. Le rempart tombe de plus de 700 mètres . L'ensemble du cirque est visible et l'on comprend à quel point la colonisation de ce cirque a dû être difficile, mais également pourquoi les Marrons sont partis se cacher dans les cirques. Au fond du cirque on distingue une multitude d'habitations.
Plaine des Cafres
La plaine des Cafres se situe entre l'imposante masse du Piton des Neiges (3069m) et le paysage lunaire du volcan . Elle s'étend du Tampon à Bourg Murat. On la traverse pour aller au volcan par le pas de Belcombe.
Elle tient son nom de l'une des plus anciennes ethnies de l'île. Les cafres africains esclaves , originaires de l'actuel Mozambique et de ses environs. Mais aujourd'hui, «Cafre» désigne l'ensemble de la population noire. La «fêt Caf'» est le jour anniversaire de l' abolition de l'esclavage .
C'est une région riche en cultures et en pâturages grâce bien sur à un sol très fertile et à un climat frais et humide. C'est une zone avec de nombreuse aires de pique niques ou les Réunionnais adorent passer leur dimanche après-midi. Ces aires sont bien aménagées comme partout et sont toujours entourés de détritus malgré les campagnes pour la propreté .
Hell Bourg
Hell bourg se trouve lui dans le cirque le plus humide de l'île, le cirque de Salazie. Hell Bourg est une ancienne station thermale située au fond du cirque à 930m d'altitude. Ce village au charme incontournable, est implanté de petites maisons créoles toutes plus belles les unes que les autres. Une petite place vous permettra de vous reposer en mangeant une glace coco de couleur verte et de faire votre ravitaillement.
Hell bourg est le point de départ de nombreuses randonnées tel que le piton d'Enchaing, les cascades de Tamataka, le voile de la mariée ou le trou de fer. Les randonnées peuvent par contre être rendues difficile par les pluies incessantes qui permettent également à cet endroit, de jouir d'une végétation tropicale exceptionnelle.
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